Saison 2017-2018


accueil_centre_saison_1718_2aut

 

LES ENFANTS D’ADAM
D’Audur Ava Ólafsdóttir

Du 18 septembre au 8 octobre 2017

Une production du Théâtre de l’Opsis présentée au Studio Hydro-Québec
Au Monument national – Quartier des spectacles

Une structure familiale hors norme fait apparaître dans la pièce Les enfants d’Adam, le choc des visions générationnelles.  Suite au décès de son mari, une femme découvre avec stupéfaction le regard que ses enfants portent sur elle. Ces derniers devront rajuster le tir au fil des révélations concernant leur mère mais aussi concernant le passé inusité de leur père. Bien loin de l’absurde, au-delà du déjanté, ce qui apparaît comme une métamorphose n’est en fait que le vrai visage d’une femme comme toutes les autres : merveilleusement unique.

L’auteure islandaise Audur Ava Ólafsdóttir, mondialement connue suite à la parution en 2011 de son roman Rosa Candida (Prix des libraires du Québec), signe sa première pièce de théâtre. Depuis sa production au Théâtre National islandais il y a 4 ans, Les enfants d’Adam a permis à la scène théâtrale islandaise d’acquérir une reconnaissance artistique partout à travers l’Europe.

 
Traduction de Racka Asgeirsdottir et Claire Béchet
Mise en scène de Luce Pelletier
Avec Dorothée Berryman, Anne-Élisabeth Bossé, Sébastien Dodge,
Daniel Parent et Marie-Ève Pelletier
Assistance à la mise en scène Claire L’Heureux
Scénographie Olivier Landreville
Costumes Caroline Poirier
Musique Catherine Gadouas
Éclairages Jocelyn Proulx
Mouvements Danielle Lecourtois

 

 

J’APPELLE MES FRÈRES
De Jonas Hassen Khemiri

Présentée en tournée du 22 mars au 3 mai 2018

Une production du Théâtre de l’Opsis créée en collaboration
Avec le Réseau Accès culture

Il suffit d’une explosion.  Pas une bombe nucléaire, pas l’attaque du World Trade Center. Mais pour Amor, tout bascule. Il n’a pas posé cette bombe, elle ne l’a pas blessé, il n’y était même pas. Mais voilà, tout le monde s’imagine que c’est lui qui l’a fait sauter. Le regard des autres déconstruit lentement l’univers autour de lui.  Amor n’est plus Amor. J’appelle mes frères raconte 24 heures de la vie d’un homme ordinaire qui se croyait bien tranquille dans une ville ordinaire.  Mais dont la seule faute, comme tous ses frères, est d’avoir le visage d’un poseur de bombe.

Né d’un père tunisien et d’une mère suédoise, l’auteur Jonas Hassen Khemiri s’intéresse à la question de l’altérité et de l’identité. Dans J’appelle mes frères, son écriture rythmée et polyphonique déploie un texte saisissant et d’une vertigineuse actualité qui soulève brillamment des questionnements liés aux sentiments d’exclusion et d’appartenance. Aujourd’hui, dans un Québec qui s’interroge de plus en plus sur l’intégration de ses immigrants, le texte de Khemiri prête la voix à un besoin criant de s’interroger et de réfléchir, ensemble, sur notre identité plurielle, complexe et souvent conflictuelle.
 
Traduction de Marianne Ségol
Mise en scène de Luce Pelletier
Distribution à venir